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 Rapunzel ✽ a dream of liberty

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a fire to lighten the darkness
Premier Voyage : 01/04/2016
Missives : 56
Pseudo : Little Fox (Lily)
Occupation : Comtesse
Localisation : Hightower

MessageSujet: Rapunzel ✽ a dream of liberty   Ven 1 Avr - 3:31





Rapunzel of Hightower


« I am no longer a child. I wish to see the world. »
NOM & APPELLATION ◈ Rapunzel, dame de Hightower, autrefois simple roturière et surnommée Zel ou Petite Fleur. ÂGE ACTUEL ◈ 19 printemps. DATE ET LIEU DE NAISSANCE ◈ Née le 20 octobre de l'an 1052 dans le royaume de Slumberland. RACE ◈ Humaine (et magique). ROYAUME ◈ Slumberland. ALLÉGEANCE ◈ Au roi Phillip. PROFESSION ◈ Dame à la cour du roi Phillip. STATUT SOCIAL ◈ Mariée. CONTE ◈ Très fidèle à la version de Rapunzel des frères Grimm avec également la préservation de son côté sombre et survie mais également avec quelques éléments d'autres contes que l'on dit à l'origine de celui-ci tels Petrosinella, Persinette et Parsillette. De plus la mère-marraine de Rapunzel est, comme suggéré dans le conte originale, une sorcière qui n'est pas vraiment maléfique mais plutôt avec une tendance narcissique et une histoire profonde et compliquée derrière. FAMILLE ◈ un époux, Konrad of Hightower et des jumeaux, Karl (fils) & Iris (fille).
Inside your mind

◈ Que pense-t-elle du conflit entre le roi Charming et l'empereur Phillip ? Rapunzel ne se mêle pas vraiment aux histoires de politique. Elle vient juste d'entrer dans le monde et même si elle apprend vite elle n'a pas vraiment compris l'origine de cette querelle entre frères. Ce qui est certain c'est qu'elle ne peut rien faire, à sa position, pour éviter que les frères entre dans une guerre sanglante qui ferait des ravages sur le continent. En revanche, son époux, ami fidèle et conseiller du roi Phillip a lui bien plus de poids.

◈ Que représente la magie pour elle ? En a-t-elle peur ? L'utilise-t-elle ? Rapunzel est imprégnée de magie, elle fait partie d'elle bien que présente de manière passive. Elle n'a aucun contrôle sur celle-ci, elle n'est pas une magicienne. Cette magie est présente dans l'éclat, l'aura qu'elle renvoie, ainsi que par son extraordinaire chevelure. De plus elle a découvert que ses larmes avaient le pouvoir de guérir les plus profondes blessures. Mais peut-être qu'il s'agissait alors de larmes bien particulières, elle n'en a vraiment aucune idée. Elle a un peu peur de la magie oui. Dans le cas de personnes puissantes telles sa mère-marraine, Melisande, ou certaines sorcières malveillantes, bien sûr que cela la terrifie, la magie accordant un pouvoir puissant dont il est difficile de se protéger. Et quand bien même elle connaît quelques bases et a un certain savoir dans le domaine des herbes, remèdes et potions, elle serait bien incapable de lancer un sortilège. Bien sûr, elle garde l'existence de ses dons cachés et même son époux insiste sur le fait de tenir cela un secret. En effet, bien des gens partagent sa crainte de la magie et pour certains celle-ci peut même aller jusqu'à la haine, aussi préfère-t-elle éviter de risquer de se voir accuser de sorcellerie.

Behind the Screen

PRÉNOM ◈ Lily. ÂGE ◈ 25 ans. RÉGION ◈ Aquitaine. FRÉQUENCE DE CONNEXION ◈ Variable. COMMENT AVEZ-VOUS CONNU SUR LE FORUM ◈ Via le top-site de PRD. VOTRE AVIS ◈ Réservé. AVATAR ◈ Danielle Chuchran. UN DERNIER MOT ◈ Écureuil ? ♥

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a fire to lighten the darkness
Premier Voyage : 01/04/2016
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MessageSujet: Re: Rapunzel ✽ a dream of liberty   Ven 1 Avr - 3:32



Rapunzel


« Rapunzel, Rapunzel, let down your beautiful golden hair  »
A Question of Price

Un bûcheron et sa femme vivaient dans une petite maison en haut d'une colline, au sud de Thornvall et à la lisière de la grande Forêt Enchantée. Ils s'étaient mariés ensemble après une longue poursuite de leurs amours. Rien n'était égal à leur ardeur ; ils s’aimaient tendrement et espéraient bien un jour combler leur félicité en accueillant la venue d'un enfant. L’épouse commençait à désespérer de jamais être mère lorsqu’enfin elle se retrouva grosse. Silel semblait avoir répondu à ses prières et exaucé son vœu le plus cher.

Leur minuscule maison offrait une vue superbe sur une partie de la forêt mais presque rien ne poussait sur la terre où elle se trouvait car celle-ci était dure et pierreuse. A l'arrière, ils avaient une petite fenêtre qui donnait sur le jardin de leur voisine un peu plus bas, et il s'agissait du plus joli jardin qui soit. Toutes sortes de fruits juteux, d'herbes médicinales, de légumes appétissants, de fleurs odorantes et plantes de toutes les couleurs y poussaient en abondance. Cependant il était entouré d'un haut mur, et personne n'aurait osé s'y aventurer car il appartenait à dame Melisande, une enchanteresse que l'on disait douée d'un grand pouvoir et que tout le monde craignait.

Un jour de printemps, alors que la femme se tenait à cette fenêtre et admirait le jardin en-dessous, elle vit un parterre planté de superbes raiponces avec des rosettes de feuilles si vertes et si luisantes, si fraîches et si appétissantes, que l'eau lui en vint à la bouche. « Des raiponces ! », s'était-elle alors exclamée. « Oh, comme leurs douces racines doivent avoir un goût délicieux avec un peu de vinaigre et de poivre... » Cette envie qu'elle en avait ne faisait que croître et grandir de jour en jour ; mais comme elle savait aussi qu'elle ne pourrait pas en avoir, elle tomba en mélancolie.

« Je dois l'avoir... », ne cessait-elle de marmonner. Aussi chaque jour son tendre mari essayait de la rassurer et de la combler de présents et de charmantes attentions, pensant que ce profond chagrin était lié à la vie qui grandissait en elle et sa peur de la perdre, de perdre cet enfant si attendu. Il lui ramenait les plus beaux oignons et les plus savoureuses laitues de leur pauvre jardin mais rien ne semblait la satisfaire. Ses simple repas de porridge et de ragoûts dilués lui paraissaient bien fades. Elle refusa bientôt de manger et commença à dépérir, maigrissant et pâlissant toujours plus jusqu'à devenir méconnaissable aux yeux de son époux.

En la voyant si déprimée, le regard vide tourné en direction du jardin, son mari s'alarma et lui demanda, inquiet : « Mais que t'arrive-t-il donc, ma chère femme ? » Elle lui répondit d'une voix éteinte. « Ah, je sens que je vais mourir si je ne peux pas manger de cette mâche qui se trouve dans le jardin derrière chez nous. » Le mari essaya de contester, les rumeurs au sujet de cette femme l'invitant à la prudence mais sa femme se montra plus insistante que jamais.

« Si tu m'aimais vraiment », lui dit sa femme, « alors tu irais me chercher un peu de ce délicieux raiponce. Notre voisine ne remarquera jamais qu'il en manque un peu et je pourrais nous faire un délicieux souper. » Le bûcheron aimant en effet sa femme plus que tout se refusait à la laisser périr, elle et l'enfant qu'elle portait. Il soupira, troublé par cette envie si malaisée à satisfaire mais était bien déterminé à lui apporter ces raiponces, quoi qu’il puisse lui en coûter.

Le jour même, après le crépuscule, il escalada le mur du jardin de la sorcière, y prit en toute hâte une pleine main de raiponces qu'il rapporta à son épouse. La femme s'en prépara immédiatement une salade, qu'elle mangea avec une grande avidité. Mais c'était si bon et cela lui avait tellement plu que le lendemain, au lieu que son envie fût satisfaite, elle avait triplé. Elle retomba à nouveau dans le chagrin et pour la calmer, il fallut absolument que son mari retourne encore une fois dans le jardin.

Au crépuscule, donc, il fit comme la veille, il sauta du mur dans le jardin aussi discrètement que possible mais se figea bientôt d'effroi lorsqu’il vit que l'enchanteresse était, là, devant lui. « Que fais-tu ici ? », lui demanda-t-elle avec froideur. « Quelle audace ! Grimper le mur de mon jardin et voler mes raiponces comme un vulgaire voleur », constata-t-elle avec un regard furibond. « Comment oses-tu ?! » Devant sa colère et sa superbe, le sang de l'homme se glaça. « Tu vas devoir payer pour cette folie, malheureux ! », le menaça-t-elle en levant une main accusatrice qui semblait prête à passer la sentence.

Le pauvre homme, confus, se mit à genoux et la supplia. « Pitié, ne voulez-vous pas user de clémence et préférer miséricorde à justice ? Si je l'ai fait, si je me suis décidé à le faire, c'est que j'y étais forcé. Ma femme attend un enfant ; elle a vu vos raiponces par notre petite fenêtre, et elle a été prise d'une telle envie d'en manger qu'elle serait morte si elle n'en avait pas eu. Je vous en prie dame, aidez-moi à la sauver. » Le mari était dans une telle détresse qu'il était presque au bord des larmes.

Melisande fit taire sa fureur et sembla réfléchir un moment avant de dire : « Hm... Je vois. Si c'est comme tu le prétends, je veux bien te permettre d'emporter autant de raiponces que tu voudras, mais à une condition : tu rentreras chez toi, ta femme mangera la raiponce et retrouvera la santé, elle donnera naissance... Et cet enfant sera à moi. Tout ira bien pour lui et j'en prendrai soin comme une mère. », dit-elle avec une étrange douceur. Tout avait un prix, surtout la magie. Et les plantes de ce jardin en étaient imprégnées.

L’homme, dans sa terreur, accepta tout sans discuter. Il fourra rapidement autant de raiponces qu'il le put dans son sac en toile, souhaitant simplement s'éloigner aussi vite que possible de cette effrayante bonne femme.
Prisoner of the Tower

Les jours devinrent des semaines et les semaines des mois. En l'an 1052, alors que la neige se remettait à tomber, le temps de l'accouchement arriva. La sorcière se rendit auprès de la femme du bûcheron qui mit au monde une adorable petite fille aux grands yeux bleus et aux cheveux blonds et soyeux. Elle la reçut dans des langes de toile d'or, et lui arrosant le visage d'une eau précieuse qu'elle avait dans un vase de cristal, elle la nomma Rapunzel.

Le couple était ravi et trop à leur bonheur en avait oublié la séparation et ne pensait plus tenir la parole qui avait été donné. N'attendant pas qu'ils s'attachent, la sorcière emporta l'enfant, comme promis. Le bûcheron et sa femme avaient le cœur brisé mais ils savaient qu'ils ne pouvaient revenir sur la promesse qui avait été faite, et cela aurait d'ailleurs été bien trop risqué. Mais le plus grand risque était en réalité celui que venait de prendre la

En apprenant le pacte qui avait été passé, la Reine des Fées condamna Melisande et la priva d'une partie de ses pouvoirs, de son apparence jeune et de sa beauté. Car en effet, l'enchanteresse n'était autre que la fée de l'Honneur et alors que sa souveraine s'apprêtait aussi à lui prendre le bébé pour le rendre aux siens, elle réussit à s'enfuir. Dès lors elle ne cessa d'être en déplacement, voyageant sur les routes à bord d'une carriole tirée par un âne, prit la route avec le bébé.

Les années passèrent et Rapunzel grandit en grâce et en bonté. À mesure qu'elle grandissait, elle devint une véritable petite merveille, la plus belle qui soit sous le soleil de l'avis de Melisande. Sa présence était si lumineuse et gaie qu'elle apportait le rêve et la joie partout autour d'elle. Sa longue chevelure dorée était prodigieuse et elle nouait bien souvent en faisant deux nattes. La vitesse incroyable à laquelle elle poussait était sans nul doute un des effets secondaires de la magie absorbée lorsqu'elle était encore dans le ventre de sa mère.

La fillette aimait et respectait énormément Melisande, cherchant toujours à lui plaire et à bien faire, persuadée qu'il s'agissait de sa véritable mère. La fée avait choisi de retirer cette enfant aux siens, cela n'avait pas été de gaieté de cœur. Elle avait toujours souffert du fait de ne pas avoir d'enfant, de ce sentiment profond de solitude qui pesait dans son cœur. Elle avait cherché secrètement et vainement un moyen pour restaurer sa fertilité et avait fini par donner son amour maternel à cette enfant obtenue de façon loyale.

Melisande ne souhaitait donc rien d'autre que combler cette enfant en lui offrant des dons et en lui donnant une éducation de manière à en faire la meilleure personne qui soit, que ce soit sur le plan physique comme intellectuel. Elle se disait que si elle parvenait à faire d'elle quelqu'un de vertueux et honorable, elle pourrait d'une certaine manière les erreurs du passé. Mais c'était aussi pour avoir enfin une héritière, quelqu'un à qui elle pourrait transmettre son savoir et pour  avoir quelqu'un sur qui veiller, ne plus être seule.

Alors qu'elle entrait dans sa douzième année, Rapunzel était si jolie, si rayonnante que tous les hommes s'arrêtaient pour la regarder, et elle chantait si bien que tout le monde désirait entendre ses belles chansons. Melisande la mettait chaque jour en garde des nombreux dangers de ce monde et ne lui permettait jamais de s'éloigner d'elle ou de la charrette lorsqu'elle conduisait ses affaires. Obéissante, l'enfant suivait ses indications à la lettre même si elle était toujours attristée de ne jamais pouvoir se mêler aux autres et leur parler, se promener sur les marchés et découvrir les merveilles qu'offraient le monde.

Cependant un jour d'été, le jour de son douzième anniversaire, il lui prit l'envie d'aller se baigner dans la rivière. La jeune fille ne pensait mais elle revint auprès de sa mère en sang et complètement effrayée, ne comprenant pas ce qui lui arrivait. Elle entra dans une réelle détresse, pensant que quelque chose n'allait pas avec elle et qu'elle allait mourir et se dit que cela ferait sans doute beaucoup de peine à sa mère. Mais elle ne s'attendit pas un instant à ce que celle-ci eut une telle réaction lorsqu'elle découvrit sa condition.

La fée connaissait sa fatalité et elle était résolue de la dérober à ses destinées. Pourtant que ce jour soit si vite arrivé la mit en colère, malgré elle. L'attrapant par le poignet, elle la traîna avec elle au plus profond des bois jusqu'à ce que se dresse devant elles un haute tour sans escalier ni porte, avec pour seule ouverture une fenêtre tout en haut. Là Melisande y enferma la jeune fille terrifiée et suppliante. Agacée, la vieille femme finit par lui révéler ses origines, qu'elle n'était pas sa vraie mère et qu'elle ne la confinait que pour la protéger.

À partir de maintenant Rapunzel devait donc vivre ici, seule, à l'intérieur de la tour dans laquelle se trouvait tout ce qu'il fallait pour son confort. Et quand sa marraine venait lui rendre visite, elle appelait sous la fenêtre et criait : « Rapunzel, Rapunzel, lance-moi ta belle chevelure dorée, que je puisse monter sans escalier. » Alors en entendant ce mot de passe, la jeune fille défaisait sa coiffure, attachait le haut de ses nattes à un crochet de la fenêtre et les laissait se dérouler jusqu'en bas, à vingt aunes au-dessous, si bien que la vieille femme pouvait se hisser et entrer.

Leur relation avait d'ailleurs bien changé. Si elle passait toujours du temps à brosser ses longs cheveux comme elle avait l'habitude de le faire, ses gestes étaient moins doux et elle se montrait froide, distante, ne lui apportant ni affection ni réconfort, se contentant de subvenir à ses besoins et de lui rappeler à quel point le monde extérieur était dangereux et terrifiant et à quel point elle avait de la chance d'avoir quelqu'un désireux de la protéger et de la préserver de cette manière.

Persuadée d'avoir fait une erreur et d'être tombée dans la disgrâce auprès de celle qui avait été sa mère, celle qui n'était désormais plus tout à fait une enfant sombra dans une grande tristesse, accentuée par l'immense solitude qui se fit très vite pesante malgré les visites de sa marraine. Melisande, comme désireuse de se faire pardonner, lui fit cadeau d'un moineau l'année suivante, petit oiseau qui devint rapidement son seul compagnon d'infortune et avec qui elle se plut à chanter mais qu'elle finit par libérer de sa cache, ne supportant plus de voir la pauvre créature enfermée, prisonnière comme elle l'était.
The Magic of First Love

Deux ans plus tard, il advint que l'héritier de Hightower chevauchait dans la forêt lorsqu'il entendit un chant si adorable qu'il s'arrêta pour écouter. Cela venait d'une partie de la forêt dans laquelle il n'avait jamais mis les pieds auparavant. Il mit pied à terre et conduisit son cheval entre les arbres sombres jusqu'à une clairière au centre de laquelle se trouver une haute tour de pierre de laquelle s'échapper une douce et triste mélodie. C'était Rapunzel qui se distrayait de sa solitude en laissant filer sa délicieuse voix.

« Qui chante comme ça ? », se demanda-t-il. « Je dois savoir. » Le jeune homme, qui voulait monter vers elle, chercha la porte de la tour et n'en trouva point. Il n'y avait rien d'autre que de la pierre, sombre et froide. Tout en se frottant la tête il recula pour avoir une meilleure vision de l'endroit. « Quel étrange puzzle », se dit-il, « comment quelqu'un peut-il vivre à un endroit inaccessible ? Et je ne vois pas comment il serait possible de grimper par cette fenêtre, c'est bien trop haut ! » Il finit donc par tourner bride et rentrer chez lui ; mais le chant l'avait tellement bouleversé et ému dans son cœur, qu'il ne pouvait plus laisser passer un jour sans chevaucher dans la forêt pour revenir à la tour et écouter.

Il était là, un jour, caché derrière un arbre, quand il vit arriver la mégère et qu'il entendit appeler sous la fenêtre : « Rapunzel, Rapunzel, lance-moi ta belle chevelure dorée, que je puisse monter sans escalier. » Alors Rapunzel laissa se dérouler ses nattes et la vieille femme grimpa. « Si c'est là l'escalier par lequel on monte, je veux aussi tenter ma chance », se dit-il. « Je dois lui parler », se convainquit-il, délicieusement envoûté par cette voix qui l'avait si profondément remuée.

Le lendemain, quand il commença à faire sombre, il alla au pied de la tour et appela : « Rapunzel, Rapunzel, lance-moi ta belle chevelure dorée, que je puisse monter sans escalier. » En entendant cette voix si peu familière Rapunzel hésita un moment mais elle finit par penser que son isolement, son esprit commençait à lui jouer des tours car après tout, qui aurait pu venir la chercher ainsi au plus profond de la forêt ? Croyant donc qu'il s'agissait de sa vieille mère-marraine qui revenait après avoir oublié quelque chose, elle lança sa chevelure.

Les nattes se déroulèrent et le jeune homme monta. En arrivant à la fenêtre, le fils du comte de Hightower vit que la jeune fille se tenait là, ses cheveux enroulée autour d'un crochet. Sur le moment, s'attendant à voir sa mère-marraine, Rapunzel fut hébétée et effrayée. Elle avait été mise en garde sur la dangerosité de la gente masculine et fut donc très épouvantée en voyant qu'un homme était entré chez elle, même s'il s'agissait d'un homme comme elle n'en avait jamais vu. Sur le moment elle voulut fuir avant de se rendre compte que c'était sans issue.

« Je vous en prie, ne me faites pas de mal. » Le jeune homme vit la frayeur sur son visage et, désireux de la calmer, au lieu de s'approcher d'elle il se dirigea vers le crochet qui l'entravait de par la chevelure qui y était fixée. Après avoir examiné la façon dont ses cheveux étaient enroulés autour de celui-ci, il commença les défaire de l'endroit où ils étaient maintenus avec des gestes délicats et une infinie précaution. Rapunzel sentit qu'elle se détendait et regarda le jeune homme la libérer du crochet. Elle en était même troublé car jamais sa mère-marraine n'avait effectué une telle tâche.

La jeune homme se mit alors à lui parler gentiment et à lui raconter d'une vois apaisante combien son cœur avait été touché quand il l'avait entendue chanter, et qu'il n'avait plus eu de repos tant qu'il ne l'eût vue en personne. Il se présenta comme étant Konrad, fils du seigneur de Hightower. Rapunzel en retour répondit à ses questions et lui expliqua comment elle s'était retrouvée enfermée dans une tour comme celle-ci. Ils échangèrent ainsi sur de nombreux sujets qui leur venaient à l'esprit, ne semblant pas se lasser de la présence l'un de l'autre.

Ils parlèrent ainsi quelques temps puis à sa grande surprise, celui-ci lui demanda si elle voulait de lui comme mari car son désir le plus cher serait de faire d'elle sa femme. Rapunzel avait perdu son effroi mais elle hésita à lui répondre immédiatement. Il lui fallut un instant pour réfléchir à cette proposition. Le jeune homme était loin d'être déplaisant il fallait dire, il était même fort beau et agréable en tous points. Touchée par sa gentillesse et sollicitude elle pensa que celui-ci l'aimerait sans doute davantage que sa vieille mère-marraine et qu'elle pourrait ainsi partir de cette sombre tour.

Rapunzel lui répondit qu'elle le voulait bien, en mettant sa main dans la sienne. Mais n'étant pas sotte ni prête à se jeter dans les bras du premier venu elle ajouta aussitôt : « J'irais volontiers avec vous et deviendrais votre femme mais je n'ai pas la moindre idée de comment partir de cet endroit. À moins que...» Se souvenant de son tissage, la jeune fille eut soudain une brillante idée. « À chacune de vos visites, apportez-moi un cordon de soie : j'en ferai une échelle, et quand elle sera finie, je descendrai et alors nous pourrons partir ensemble, loin d'ici. » Suite à cela ils convinrent que d'ici là il viendrait la voir tous les soirs, puisque pendant la journée venait la vieille, et cet arrangement permit à la belle de mieux connaître le jeune homme.
The Road of Love Is Called Sacrifice

Au fil des jours puis des semaines, leur relation se renforça et il sembla que d'une amitié, l'un comme l'autre avait fini par tomber désespérément en amour. Rapunzel était alors devenue plus belle, plus rayonnante que jamais. Elle avait retrouvé sa gaieté mais son cœur n'était jamais aussi léger que durant les visites secrètes de son bien-aimé. Car si chaque matin Melisande venait lui rendre visite, chaque soirée lui appartenait.

Konrad lui apportait des rubans pour ses cheveux, lui parlait de choses merveilleuses et de terres lointaines. Il était fascinant et sa présence était si chaleureuse, son contact si doux et chaud, son souffle comme des plumes contre sa peau... Et son plus grand présent restait cependant ce sentiment d'être désirée. Personne d'autre dans son petit monde ne semblait vraiment vouloir d'elle. Ses parents biologiques qui l'avaient abandonné à sa naissance, sa marraine qui l'avait enfermé loin de tout dans cette tour...

A présent elle n'était plus seule, il y avait Konrad, et à la veille de ce qui allait être son départ, elle était comme sur un petit nuage à tel point qu'elle en oubliait de redoubler d'attentions pour ne pas se faire prendre. « Dites-moi, mère-marraine, comment se fait-il que vous soyez si lourde à monter ? », lâcha un jour la jeune insouciante, tout à son enthousiasme. Car il fallait dire que Konrad arrivait lui à se hisser en un clin d’œil. « Comment ça mon enfant ? », demanda la fée, pleine de soupçons car elle n'avait rien changé de ses habitudes.

Rapunzel balbutia, gênée de sa sotte remarque qui avait failli trahir son secret et son bien-aimé. Pour changer la conversation, elle confia à sa marraine qu'elle se trouvait trop serrée dans ses vêtements. En effet, elle avait finit par s'inquiéter car il ne lui semblait pas qu'elle ait grandi mais en revanche ses courbes s'étaient étrangement arrondies. À ces paroles dites sur le ton de la conversation, les yeux de la fée déchue s'étrécirent. Elle plaça soudain une main près de l'estomac de la jeune fille et en quelques secondes son visage vira à la fureur. Elle asséna une grande gifle « Ah, mauvaise fille ! Comment peux-tu me faire une chose pareille ?! Comment as-tu pu me faire une telle chose, à moi qui t'aimait tant ?! »

Les yeux agrandis de terreur, Rapunzel se jeta aux pieds de sa mère et lui demanda pardon, bien qu'elle ne sache pas exactement qu'elle était la faute qu'elle lui reprochait. « Gâcher ainsi ton honneur, et pour quoi ? Te faire engrosser comme une vulgaire souillon. Ah, malheureuse ! Moi qui croyais t'avoir isolée du monde entier ! », fulmina-t-elle. « Puisque c'est ainsi, puisque tu as choisi de briser mon cœur, je briserai le tien. Tu m'as trompé et maintenant tu en paieras le prix, tu seras punie, scélérate. »

Dans la fureur de sa colère, elle faillit la tuer sur le champs mais elle désirait lui faire subir un sort plus cruel, une sentence plus longue et douloureuse. Ignorant les larmes et les suppliques de la jeune fille, elle empoigna les cheveux de Rapunzel, les serra dans sa main gauche en les tournant une fois ou deux, attrapa des ciseaux de sa main droite et bientôt les belles boucles aussi brillantes que des fils d'or tombèrent sur le sol. Si impitoyable était sa cruauté et son cœur si froid que la fée déchue ne s'arrêta pas là. Elle la saisit sans ménagement et elle la conduisit dans les bois jusqu'à une île désertique au milieu d'un dangereux marécage sur laquelle elle l'abandonna à une existence misérable et pleine de détresse.

Ce même jour encore, elle revint attacher solidement les nattes au crochet de la fenêtre, et vers le soir, quand le bel amant de Rapunzel arriva et appela : « Rapunzel, Rapunzel, lance-moi ta belle chevelure dorée, que je puisse monter sans escalier. », la vieille femme laissa se dérouler les nattes jusqu'en bas. Konrad y monta, mais ce ne fut pas sa bien-aimée qu'il trouva en haut, c'était la vieille femme qui le fixait d'un regard féroce et empoisonné.

« Ha, ha ! » ricana-t-elle, un sourire méchant sur les lèvres, « Pauvre fou ! Tu viens chercher la dame de ton cœur, mais laisse te dire ceci : le bel oiseau n'est plus au nid et il ne chante plus. Le chat l'a emporté, comme il va maintenant te crever les yeux. Pour un voyou tel que toi, Rapunzel est à jamais perdue. Tu ne la verras jamais plus ! » Déchiré de douleur et affolé de désespoir, le jeune homme recula et tomba par inadvertance par la fenêtre du haut de la tour.

Par chance celui-ci ne se tua pas, sa vie sauvée en tombant au milieu de buissons épineux, des roses aussi rouges que le sang dont il fut bientôt couvert. Comme l'avait prédit Melisande, les épines crevèrent également ses yeux et il en perdit la vue. Désormais aveugle, il erra dans la forêt, se nourrissant de fruits sauvages et de racines, pleurant et se lamentant sans cesse sur la perte de sa bien-aimée. De son côté, Rapunzel quelques mois après son exil et alors qu'elle tentait tant bien que mal de survivre dans ce territoire dangereux et sauvage crut y passer en mettant au monde des jumeau : un garçon et une fille qu'elle nomma Karl et Iris.

Le malheureux erra ainsi pendant quelques années, aveugle et misérable, ne sachant où elle, jusqu'au jour que ses pas tâtonnants l'amenèrent à braver les dangereux marais jusqu'à l'île sur laquelle sa bien-aimée Rapunzel avait été exilée et vivait elle-même misérablement avec les deux jumeaux. Alors qu'il se rapprochait il fut hanté par un chant familier. Reconnaissant immédiatement la douce voix qui s'élevait et qui l'avait charmé des années auparavant, il s'en servit pour se guider.

Lorsqu'il fut enfin auprès d'elle Rapunzel reconnut elle aussi immédiatement Konrad malgré le piètre état dans lequel elle se trouvait. Quand elle comprit qu'il était devenu aveugle, elle se mit à pleurer à son cou, profondément désolée de toutes les souffrances et épreuves qu'il avait du surmonter et prise dans un tourbillon d'émotions. Deux de ses larmes tombèrent dans les yeux du jeune homme et alors ses blessures se fermèrent et il retrouva magiquement la vue.

Ce qu'il vit en premier lieu le surpris. Rapunzel était penchée au-dessus de lui, souriante et soulagée, si belle malgré la crasse et la terre qui barbouillait son visage et collaient à ses cheveux. Ceux-ci étaient d'ailleurs bien plus courts qu'auparavant bien qu'ils aient repoussé ; elle les avait rassemblé en une natte qui lui caressait le bas du dos de manière à ce qu'ils ne la gênent pas. Ses yeux brillaient à présent d'un éclat farouche et sa tenue fabriquée à partir des restes de sa robe et de peaux de bêtes lui donnaient un air d'amazone.

Cela n'avait rien d'étonnant car après tout cela faisait trois longues années qu'elle vivait sur cette île, à se survivre elle et ses deux enfants en bas-âge. Il devait donc se rendre à l'évidence, la fragile, innocente et dépendante Rapunzel dont il était tombé amoureux n'était plus. Konrad avait devant lui une femme forte et résistante à la volonté farouche. Pour se nourrir comme pour se défendre elle avait appris à utiliser l'arc, bien utile pour chasser comme pour repousser les bêtes dangereuses.

Rapunzel avait du se battre et redoubler d'ingéniosité pour être encore en vie à l'heure qu'il était mais avoir aussi réussi à préserver les charmantes petites têtes blondes qui vinrent à sa rencontre, curieuses. Elle les présenta à leur père, ravi, et ensemble ils trouvèrent la sortie du labyrinthe marécageux. Le jeune homme ramena ainsi sa bien-aimée et leurs deux enfants jusqu'à la forteresse de Hightower où il retrouva son père mourant d'un mystérieuse maladie et profondément affecté par la disparition de son seul héritier.
No Happy Ending

Bien que très mécontent de cette situation, le seigneur de Hightower accepta à contrecœur de célébrer le mariage entre son fils et Rapunzel. Après tout, celle-ci avait sauvé son fils à la fin, d'une certaine manière, mais il n'était pas heureux de lier sa maison à une malheureuse roturière, aussi jolie soit-elle.

Malgré ses années passées à se confronter au monde sauvage, Rapunzel n'en avait pas pour autant perdu ses manières mais si elle réussit à se faire apprécier autour d'elle elle ne parvint à adoucir le vieux seigneur à son égard. La gentillesse et l'obligeance dont elle faisait preuve auprès du seigneur ne semblaient pas le toucher et il se montrait avec elle d'une froideur glaciale, la voyant toujours comme une parvenue, une sauvageonne ayant profité de la faiblesse de son fils, indigne d'être son épouse et une dame de la maison de Hightower.

C'était d'ailleurs l'avis de beaucoup en Slumberland, surtout parmi les dames de la cour, et les stratèges ne voyaient dans ce mariage aucun intérêt politique. Rapunzel en était bien chagrinée mais elle ne pouvait pas faire grand chose vis-à-vis des mauvaises langues sinon ne pas se laisser démonter et garder la tête haute. Elle se voulait à la hauteur de la tâche aussi s'adonnait-elle avec diligence à toutes les tâches et activités requises pour une dame de son rang. Elle, la simple roturière, née fille de bûcheron, elle n'allait pas les laisser lui gâcher son bonheur.

Cependant, sa fin heureuse ne semblait pas encore arriver et les embûches et épreuves se dressent sur son chemin semblaient toujours nombreuses. Ayant vécu une partie de sa vie enfermée ou du moins à l'écart du reste du monde, elle se trouva une certaine empathie vis-à-vis des détenus de la célèbre prison de Hightower, la plus grande de Slumberland située dans une forteresse imprenable, la plus impressionnante prison du continent sans nul doute. Elle s'y rendait parfois pour vérifier que les prisonniers, même s'ils étaient des criminels, soient justement traités.

La jeune femme gagna également une certaine popularité auprès du peuple auprès de qui elle se rendait fréquemment, que ce soit pour faire de la charité, pour participer à des festivités ou simplement parce qu'elle s'était liée d'amitié avec certains, ce qui ne plut pas vraiment à la noblesse du pays. Elle était proche du peuple parce qu'elle était une fille du peuple après tout. Elle avait du mal à comprendre comment les distinctions de rang pouvaient affecter le respect ou l'intérêt qu'elle portait aux autres.

Au cours du printemps 1071, quelques semaines à peine après leur arrivée, le seigneur de Hightower décéda et Konrad reprit son titre, formulant à nouveau son allégeance auprès de Phillip de Thornval qui était son ami de longue date. Avec ces nouvelles responsabilités, son mari qui s'était montré relativement distant depuis leurs retrouvailles se fit de plus en plus absent et partageait rarement sa couche. Elle se sentit blessée mais ne le montra pas, préférant faire preuve de patience et de clémence et essayant de profiter au mieux de cette nouvelle vie qui s'offrait à elle.

Rapunzel avait par exemple retrouvé la joie de monter à cheval et ne s'en privait pas et partait souvent seule avec son cheval, à explorer le pays et à savourer une relative liberté. Lorsqu'il eut vent de ses escapades, son époux se mit en colère et lui interdit de partir à nouveau seule. Il avait peur de la perdre et ayant toujours à l'esprit la jeune fille fragile et non la survivante qui avait passé près de quatre ans sur une île déserte, ce genre de choses lui paraissait folie, d'autant que les temps s'assombrissaient et que les brigands se faisaient toujours plus nombreux sur les routes.

Pourtant il n'y avait pas de doute, même sans avoir été habituée aux rapports humains Rapunzel s'était considérablement endurcie et désirait voir le monde comme il lui avait promis quelques années plus tôt, en haut de cette tour. Mais pour son malheur elle se retrouva donc bientôt cantonnée à ses tâches officielles, l'éducation de ses enfants dont elle prenait une grande partie en charge et d'autres tâches ennuyeuses comme la broderie et autres passe-temps réservés aux dames. Comme lorsqu'elle avait été enfermée dans sa tour, sa mélancolie commença à revenir et elle se sentit à nouveau prisonnière.

Alors que les tensions se faisaient de plus en plus ressentir en Slumberland et que les événements menaçaient de se précipiter, l'union déclarée par la Paix de l'Empereur fragilisée par la discorde entre les frères de la maison Silvershell, Rapunzel fut envoyée avec ses enfants à la cour de Phillip de Thornvall, marquant ainsi clairement le soutien de la maison de Hightower vis-à-vis de la régence du bon prince. Et ce fut alors que les aventures de la jeune femme purent commencer...

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MessageSujet: Re: Rapunzel ✽ a dream of liberty   Ven 1 Avr - 11:25

Quelle chevelure, j'en suis jaloux ! me gusta Bienvenue parmi nous miss. What a Face I love you
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MessageSujet: Re: Rapunzel ✽ a dream of liberty   Ven 1 Avr - 12:35

Rapunzel. cara Sur notre forum il n'y a pas de conte. Nous n'avons gardé que "noble, haute bourgeoisie et bourgeoisie" pour simplifier. Bienvenue parmi nous et bonne continuation pour la suite de ta fiche (qui est déjà bien avancée !). Si tu as des questions, hésite pas (surtout si tu as des hésitations entre sorcière ou fée déchue pour celle que tu appelles la "sorcière" What a Face)

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MessageSujet: Re: Rapunzel ✽ a dream of liberty   Ven 1 Avr - 13:31

Merci à vous !  petit coeur  sniff

@Maleficent : Si on respecte la logique du conte, Melisande serait plutôt une fée en effet, et pas totalement maléfique. D'ailleurs je trouvais que le concept des fées déchues était très intéressant pour ce personnage et qu'elle collait tout à fait à l'idée d'être l'ancienne fée de l'Honneur, à présent la fée du Déshonneur. Frau Gothel en allemand veut d'ailleurs dire "dame mère-marraine". J'ai donc utilisé l'appellation "sorcière" comme dans le conte plus pour dire "mégère", "vieille femme mauvaise", pas dans le sens de sa nature mais si ça porte à confusion n'hésitait pas à me donner une solution de remplacement. Après je ne sais pas ce que vous en pensez mais cela ne me gêne absolument pas de modifier des points de mon histoire et c'est en effet bien de le savoir par avance. Je pourrais tout à fait le modifier en faisant d'elle la fille de la fée du Déshonneur, ce serait tout aussi bien. D'ailleurs merci pour avoir précisé qu'il n'existe pas de titre de "comte", j'ai donc modifié cela.

À présent j'entre dans la rédaction de la dernière partie de l'histoire qui sera étroitement liée au contexte du forum. Rapunzel est à présent à la cour du roi Phillip, à Hightower son mariage avec l'héritier (à présent seigneur) n'a pas vraiment plu (elle est regardée comme une parvenue) et même son amour pour Konrad est en péril. Il n'y a en effet pas de fin heureuse et c'est d'ailleurs bien plus réaliste si l'on suit les idées de la version de Grimm car Rapunzel a été métamorphosée par ses années de survie dans cet endroit désert, elle n'est plus l'innocente et naïve jeune fille qu'elle était autrefois, c'est devenue une battante. Voilà en gros pour résumé mais j'espère que le fait que je rattacherai tout ça à l'intrigue vous plaira. ^^
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MessageSujet: Re: Rapunzel ✽ a dream of liberty   Ven 1 Avr - 13:50

Bienvenue sur le forum Rapunzel cute

Bon courage pour la fin de ta fiche =)
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MessageSujet: Re: Rapunzel ✽ a dream of liberty   Ven 1 Avr - 13:55

Merci Theödren ! petit coeur

Après réflexion je vais faire de Melisande l'héritière de la fée du Déshonneur, ce serait même plus logique en fait. ^^
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MessageSujet: Re: Rapunzel ✽ a dream of liberty   Ven 1 Avr - 18:20



félicitations, tu es validée

Je suis contente de retrouver ta Rapunzel ici. pleur J'aime le fait que tu l'ais "assombrie" avec son séjour sur l'île, qu'elle ne soit plus la candide et naïve jeune fille du début. Et puis le fait qu'elle soit une roturière, ça peut être intéressant à jouer avec les autres nobles du forum. pervers Et je ne parle même pas de la relation Rapunzel/Melisande... siffle Hâte de voir évoluer ta belle sur le forum en tout cas. petit coeur




Tu peux donc désormais te promener librement sur le forum, tel un voyageur en quête d'aventures toujours plus palpitantes les unes que les autres ! le mexicain Si tu as soif de RP et de nouvelles rencontres, nous te conseillons d'ouvrir ta fiche de liens, histoire de pouvoir papoter lien avec les autre membres validés du forum.. carlos Il t'est également possible de créer ton carnet de bord, autrement dit un sujet totalement libre où tu pourras poster absolument tout ce que tu souhaites sur ton personnage (graphismes, journal intime, chronologie, etc..) si le cœur t'en dit !
Enfin, nous t'encourageons à venir flooder dans la partie faite pour (ici on aime bien les gens bavards pervers ) et également à participer à la vie de la CB (il y aura toujours quelqu'un pour t'accueillir dignement swag ).


Bon jeu et bonne aventure sur AIT ! I love you



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MessageSujet: Re: Rapunzel ✽ a dream of liberty   Ven 1 Avr - 18:24

Merci beaucoup ! petit coeur sniff
J'adore le personnage de Maleficent pour ma part donc j'espère bien un jour une rencontre entre les deux ! me gusta
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MessageSujet: Re: Rapunzel ✽ a dream of liberty   Ven 1 Avr - 18:27

Pour ton bien je n'espère pas. Mais ça sera avec plaisir. pervers

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MessageSujet: Re: Rapunzel ✽ a dream of liberty   Ven 1 Avr - 19:06

Ce fut rapide. héhé
Bienvenue blondie. petit coeur
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MessageSujet: Re: Rapunzel ✽ a dream of liberty   Ven 1 Avr - 19:09

@Maleficent : Ah mais la joueuse est une sadique avec ses personnages alors... coquin

Et merci chaton ! petit coeur cute
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Rapunzel ✽ a dream of liberty

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